La Normandise, une histoire de pet tech entre frères

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L’un est docteur vétérinaire spécialiste de la nutrition, l’autre est ingénieur en génie industriel et diplômé d’un MBA en finance. Ces deux frères au parcours que tout oppose sont aujourd’hui à la tête de l’entreprise qu’avaient fondée leurs parents en 1991 : La Normandise. « La fratrie co-dirige La Normandise, et ça nous rend vraiment très fier », déclare d’emblée Jean-Charles Duquesne sur la scène emblématique du Bang, lors du rendez-vous annuel Big. 

Experte en diététique animale, cette société basée à Vire, dans le Calvados, met son savoir-faire au service de l’alimentation animale domestique et se positionne comme un véritable partenaire industriel pour les marques de « pet food » désireuses de produire des produits de qualité. En plein essor, ce marché représente en 2021, 3,6 milliards d’euros soit une hausse de 7 % par rapport à 2020, d’après le cabinet d’études NielsenIQ. Avec un chiffre d’affaires estimé à 157 millions d’euros en 2022, la PME a bien grandi en 30 ans. Retour sur ce succès entrepreneurial et familial. 

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Un management transversal au service d’une industrie vertueuse 

« Avec François, nous nous sommes réparti les services, explique Jean-Charles Duquesne, vétérinaire. Je m’occupe de la supply chain, des achats, des ressources humaines, du marketing et de la communication ». François, le cadet, a suivi des études d’ingénieur et son parcours se révèle complémentaire à celui de son frère aîné Jean-Charles. « Quant à moi, je dirige les autres services. Concrètement, je suis en charge de la qualité, la production, l’investissement et la finance ». Un découpage des tâches nécessaire, au regard des activités de La Normandise, qui réalise par ailleurs 60 % de son chiffre d’affaires à l’export.  

En outre, la société s’engage auprès d’ESAT locaux (Etablissements sociaux d’aide par le travail) et emploie aujourd’hui plus de 60 travailleurs en situation de handicap, parmi les 880 collaborateurs dont elle dépend. « Les personnes qui évoluent aux côtés de ces 60 salariés handicapés sont dans un état de fierté absolue de pouvoir les accompagner au quotidien », abonde le vétérinaire. Un sentiment partagé par son plus jeune frère, François, pour qui l’usine de production normande est une véritable vitrine de l’industrie française. Pour rappel, selon les données 2019 de FACCO, les ventes de l’industrie française de l’alimentation animale représentent 1 204 748 tonnes de produits. « Afin de créer des vocations, nous ouvrons nos portes à quinze personnes tous les jeudis soir pour une visite guidée. Nous sommes complets plusieurs semaines, voire mois, à l’avance », se réjouit par ailleurs l’ingénieur. « Ouvrez vos usines, il faut que les gens voient ce qui se passe dans un bâtiment industriel » concluent les deux « frangins ». 

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